Ce que l’on voit en s’arrêtant

De Haemin

Traduit par LEE Hyonhee et Julien PAOLUCCI

Achevé d'imprimer : Décembre 2014

217 pages, 12x18 cm

ISBN : 9782367270173

Prix : 12 €

Corée du Sud

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Où trouver ce livre

Ce que l'on voit en s'arrêtantVoici une histoire peu banale. Aux États-Unis, un moine coréen, bouddhiste, diplômé des plus grandes universités américaines ouvre un jour un compte Twitter et engage un dialogue avec ses correspondants. Bientôt, ce compte affichera les noms de plus de 850 000 correspondants, des followers. Au fil des tweets, un ouvrage va prendre forme. Vous le tenez entre vos mains. En Corée, il a été vendu à plus de 2,5 millions d’exemplaires et réimprimé 750 fois.

Enfermés dans notre quotidien, nous oublions de profiter de l’instant présent et des moments simples de la vie : être en famille, rencontrer ses amis, se promener, lire… Véritable compagnon de chaque jour, ce petit livre nous enseigne comment trouver la sérénité, être à l’écoute de soi-même et des autres. Avec des conseils faciles à appliquer, son auteur, le moine Haemin, fait entrer un peu de sagesse bouddhiste dans le tumulte du 21e siècle.

Un message clair et limpide qui s’adresse à ceux qui ne veulent pas sacrifier leur bonheur et leur bien-être à un monde qui va toujours plus vite. Un recueil dédié à tous ceux qui veulent prendre leur temps.

L’Auteur

Haemin est un moine bouddhiste coréen. Il partage sa vie entre la Corée et les États-Unis, où il enseigne les sciences des religions. Diplômé des universités de Princeton et de Harvard, il est traduit pour la première fois en français.

Ce que l’on voit en s’arrêtant, son deuxième livre s’est vendu à plus de 2,8 millions d’exemplaires en Corée du Sud, il est d’ailleurs resté pendant prés de seize mois au premier rang des Best-sellers en Corée du Sud. Son second livre a la particularité d’avoir été écrit sur Twitter quasiment dans son intégralité (Haemin Sunim est l’un des utilisateurs de Twitter les plus suivis en Corée du Sud). L’idée d’utiliser les réseaux sociaux comme moyen d’expression est née d’une volonté de partager « A quoi cela sert-il de cultiver sa morale intérieure et de méditer tout seul ? J’aimerais tant que tout le monde puisse être heureux ».

La page française du livre @Cequelonvoit

En chiffres

  • 2, 8 millions de lecteurs dans le monde
  • Plus de 850 000 followers
  • 16 mois premier au rang des bests-sellers en Corée du Sud

Quelques extraits

Si tout nous paraît trop dur

Soufflons un instant.

Quand nous nous effondrons en larmes, blessé par les autres,

Quand un projet tant souhaité tombe à l’eau,

Quand nous voyons l’être aimé partir,

Laissons les choses telles qu’elles sont

Et faisons une pause.

 

Allons retrouver un ami fidèle

Et laissons sortir tous les mots que nous avons sur le cœur,

Tous les regrets, tous les chagrins,

Chuchotons-lui tout.

Et pour notre corps tant épuisé de porter un cœur blessé,

Faisons du sport,

Allons au sauna

 

Retrouver en un teokppok ou un odeng le goût de l’enfance 

Permettons-nous pour une fois d’aller au cinéma

Et de voir un film drôle à en mourir de rire,

Rions aux éclats, à la folie.

Et écoutons une chanson.

Encore, et encore.

Cette belle chanson qui semble si bien comprendre notre cœur.

 

Et si cela ne suffit pas

Prenons un jour de congé

Et partons en voyage, léger comme une plume.

Peut-être par le train Gyeongchunseon en direction de Chuncheon,

Peut-être jusqu’au temple Mihwang, au bout des terres

Et pourquoi ne pas pousser le voyage là où nous avons toujours rêvé d’aller, sans jamais oser le faire ?

 

Tout seul,

Partons là-bas.

Puis enfin, prions.

Pour nous qui souffrons tellement.

Ce n’est pas grave si nous ne sommes pas croyant,

Pourvu que nous puissions nous accepter.

Prions.

Et,

 

Prions pour pardonner.

Ainsi nous pourrons vivre.

Oui, ainsi nous pourrons continuer à vivre.

Supplions comme un gamin qui demande pardon.

Je prierai pour vous, aujourd’hui et demain

Car vous qui souffrez,

Vous êtes moi.

 

Aimons-nous malgré nos imperfections.

Ne sommes-nous pas parfois sans pitié pour nous-mêmes ?

Nous qui luttons contre ce monde si fort ?

Pourquoi se traiter si mal soi-même

Alors que nous consolons si bien nos amis ?